Du buzz et encore du buzz pour "Prometheus"

Mercredi, avril 18th, 2012

Le 30 mai prochain risque d’être une date importante pour bien des cinéphiles.
En effet, un certain "Prometheus" débarquera en salles pour l’occasion avec aux commandes une marque de pointe, un certain Ridley Scott…

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que non seulement de nouvelles promos (vidéos et affiches) sont apparues sur la toile mais qu’elles mettent aussi en avant un certain Micheal Fassbender… Ce-dernier étant aussi à l’honneur en ce mercredi, jour de sortie de "Shame" en DVD …

Alors coup double, non seulement on fonce acheter "Shame", l’un des films les plus puissants de 2011, dans les bacs…
Mais, on apprécie aussi les quelques nouveaux éléments débarquant pour ce gros très gros morceau que sera "Prometheus" dans un peu plus d’un mois au cinéma… Elle est pas belle la vie ?

" Le Roi Lion 3D " – 18 ans après, grand moment assuré ! (****)

Mardi, avril 17th, 2012

Vous pouvez dire tout ce que vous voulez et en penser pas moins, oui je suis retourné voir « Le Roi Lion » et en 3D cette fois.
La grande histoire qu’est la vie a voulu qu’en 1994 ce soit le premier film que je sois aller voir au cinéma, oui le tout tout premier. 18 ans après, me revoilà !

On va pas faire genre ici qu’on a jamais entendu parler de ce dessin animé qui avait fait débouler pas moins de 10 millions de spectateurs lors de sa première sortie en salles voilà maintenant quelques années, tout l’intérêt de cette reprise, après l’énorme bonheur que de retrouver tous les personnages, c’est peut-être de le voir en 3D.

Alors que sur l’internet des tas d’articles de pro (ou pas d’ailleurs…) sont écrits pour l’occasion avec comme simple idée, celle de nous faire croire que c’est absolument ré-vo-lu-tionnaire que cette reprise et cette reconstruction autour de la 3ème dimension, qu’en est-il vraiment ?
A première vue, cela nous offrirait plutôt l’impression qu’on est dans le monde, à savoir plonger encore plus au cœur de l’histoire en intégrant le fait que le spectateur devient presque acteur.
Comprenez par là, que maintenant que vous connaissez forcément les mélodies, les personnages, vous n’êtes là que pour revivre de belles et puissantes émotions passées.
Du coup, oui la 3D aide le film et surtout les magnifiques couleurs qui avaient été jadis utilisées.

Cependant, si vous vous rappelez bien à l’époque, « Le Roi Lion » été déjà une prouesse de technologies et un dessin animé comme on avait rarement eu l’occasion d’en voir auparavant.
Cet état de fait opéré, la magie est donc toujours au rendez-vous c’est évident et si les personnages n’ont pas pris une ride, l’histoire non plus, nous sommes encore et toujours de grands enfants c’est évident.
3D ou non, le très célèbre « Hakuna Matata » de Timon et Pumba reste l’une des scènes les plus emblématiques que Disney a pu nous offrir, rien que pour ça, nous avons l’assurance de passer un excellent moment.

"Oslo, 31 août" – Summer Ending (****)

Dimanche, avril 15th, 2012

C’est bien simple, je n’ai lu que du bien de « Oslo, 31 août » qui est en salles depuis presque deux mois déjà. Tant de bonnes critiques m’ont donc convaincu de me faire ma propre idée et je dois vous avouer que je n’ai pas été déçu de la ballade.

Je savais à peine à quoi m’attendre et pourtant, le personnage d’Anders, jeune, beau garçon, cheveux courts et air déprimé est une vraie révélation dans l’univers du cinéma européen. Je veux essentiellement parler de l’acteur, Anders Danielsen Lie, la révélation du film, apparaissant dans -je crois- toutes les scènes et portant le film tant par son calme et son air sombre, que par son histoire.
Toxicomane trentenaire, regardant la vie de ses potes d’avant évoluer (devenir parents, se caser…) il semble alors revenir à lui après une période assez trouble de plusieurs années malgré une cure en cours et une tentative de suicide avortée. Un malheureux et mal-aimé de la société parmi tant d’autres.

Pourtant, au travers d’une vie, de rencontres et d’une ville (Oslo) surtout, nous allons voir là se décomplexifier un puzzle d’une existance fragilisée.
Avec avant tout des dialogues extrêmement bien travaillés et une caméra d’une précision remarquable, rien des expressions du regard ou de la voix ne nous serons épargnées. La force du film réside avant tout dans l’apparence qu’elle décide de nous dévoiler.

Il faut comprendre par là que le personnage d’Anders est beaucoup aidé par la ville.
Oslo, excusez du peu, est assez magnifiquement retranscrite à l’écran et notamment pour ceux, qui comme moi, ne s’y sont jamais rendus.
Si tous les malheurs du monde semblent avoir atterris sur les maigres petites épaules de ce personnage, la caméra du réalisateur a absolument trouvé la technique de contourner la grosse déprime qui s’émane du film en nous filmant une ville sublime, verte, ensoleillée, conviviale et j’en passe.
Le vide d’une existence est donc comblée par la beauté et la force d’une ville. Le parallèle entre les deux pourrait paraître obsolète et pourtant, le malheur du personnage central semble aussi prendre racine par la beauté et la force de ce qui l’entoure au quotidien.

Il serait difficile de ne pas se sentir intéressé par l’histoire d’un homme ordinaire pris au piège d’une vie pas si évidente que cela, et pourtant, sans jamais tomber dans le pathos, on prend vraiment part et intérêt à découvrir cette existence là.
La fin de l’été sur une si belle ville, la fin d’une histoire et l’ouverture d’un nouveau chapitre pour une personne, des rencontres, des destins, des rêves mais aussi un passé, le film « Oslo, 31 août » touche à un point sensible en chacun de nous. C’est évident.

"Sur la Piste du Marsupilami" – Houba Chabat Houba ! (**)

Samedi, avril 14th, 2012

Je me suis permis un travail de recherche extrêmement poussé avant d’en arriver à vous écrire ces quelques lignes (bon, j’exagère rien qu’un peu) mais je voulais à tout prix savoir ce que les autres spectateurs, petits et grands, avaient pu penser de cette grande aventure qu’est « Sur la Piste du Marsupilami »…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les avis sont assez partagés. Entre un petit bijou d’aventure et d’humour pour les uns et un bide sans nom ni contenu pour les autres, pas sûr que notre Alain Chabat national fasse vraiment l’unanimité cette fois.
Certes, vous me direz, le succès est déjà et risque bien d’être plus-que-jamais au rendez-vous, vacances scolaires oblige mais aussi casting alléchant.
Cependant, derrière cette grosse production nationale intéressante se cache -à mon sens- du bon et du moins bon…

Nous faisons la connaissance de Dan Geraldo (Alain Chabat), grand journaliste-reporter qui doit partir en Palombie en dernière minute afin de décrocher le scoop ultime de sa carrière lui évitant ainsi le chômage.
Il doit donc décrocher une rencontre avec le chef de la tribu des Paya, son guide, Pablito (Jamel Debbouze), un escroc prêt à tout pour obtenir compensation, va l’y aider…
Nous croiserons aussi Pochero (Lambert Wilson) fan absolu de Céline Dion qui va se faire prendre sa place de dictateur local par Hermoso (Fred Testot) qui est quant à lui capable du pire pour retrouver sa jeunesse d’antan… Tous ces personnages vont de près ou de loin croiser le Marsupilami.

Derrière une histoire assez ouverte, des personnages intéressants sur le papier et un casting alléchant se cache cependant un grand vide.
Effectivement, le plus gros défaut de ce film est d’avant tout de ne vraiment pas utiliser à bon escient ses personnages secondaires, laissant trop de place au duo (pourtant efficace) Debbouze-Chabat et faire des autres de simples accessoires.
Dans une ambiance assez gentille et de très bonnes scènes parfois, le film ne se mouille que très peu au fond, le tout se déroulant dans une ambiance tellement bon enfant que même le dictateur est vu comme quelqu’un d’attachant et gentil avec sa fanatitude pour Céline Dion…

Nous sommes clairement tombé face au film parfait pour le jeune public.
L’humour est au rendez-vous, les longueurs aussi parfois il faut l’avouer, les enchaînements s’effectuent d’une manière très discutable (ça en devient parfois très louche) mais toujours sur fond de bonne humeur et d’une fin tellement prévisible.
Si évidemment les fans nostalgiques des "Nuls" seront ravis de voir quelques références s’incruster dans le film, il n’en reste pas moins que « Sur la piste du Marsupilami » est une gentille aventure pour un public qui devra sans douter fermer les yeux sur bien des facilités s’il veut apprécier à la plus juste valeur qu’il soit, un spectacle au rendez-vous.

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